Frères,
prenons une comparaison :
le corps ne fait qu’un,
il a pourtant plusieurs membres ;
et tous les membres, malgré leur nombre,
ne forment qu’un seul corps.
Il en est ainsi pour le Christ.
C’est dans un unique Esprit, en effet,
que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres,
nous avons été baptisés pour former un seul corps.
Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit.
Le corps humain se compose non pas d’un seul,
mais de plusieurs membres.
Or, vous êtes corps du Christ
et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce corps.
Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église,
il y a premièrement des apôtres,
deuxièmement des prophètes,
troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ;
ensuite, il y a les miracles,
puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement,
le don de parler diverses langues mystérieuses.
Tout le monde évidemment n’est pas apôtre,
tout le monde n’est pas prophète, ni chargé d’enseigner ;
tout le monde n’a pas à faire des miracles,
à guérir, à dire des paroles mystérieuses,
ou à les interpréter.
Recherchez donc avec ardeur les dons les plus grands.
– Parole du Seigneur.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
servez le Seigneur dans l’allégresse,
venez à lui avec des chants de joie !
Reconnaissez que le Seigneur est Dieu :
il nous a faits, et nous sommes à lui,
nous, son peuple, son troupeau.
Venez dans sa maison lui rendre grâce,
dans sa demeure chanter ses louanges ;
rendez-lui grâce et bénissez son nom !
Oui, le Seigneur est bon,
éternel est son amour,
sa fidélité demeure d’âge en âge.
Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère
et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas,
et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère,
et près d’elle le disciple qu’il aimait,
dit à sa mère :
« Femme, voici ton fils. »
Puis il dit au disciple :
« Voici ta mère. »
Et à partir de cette heure-là,
le disciple la prit chez lui.
– Acclamons la Parole de Dieu.
OU BIEN
« Ton cœur sera transpercé par une épée »
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 2, 33-35)
En ce temps-là,
lorsqu’ils présentèrent Jésus au Temple,
le père et la mère de l’enfant
s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
Syméon les bénit,
puis il dit à Marie sa mère :
« Voici que cet enfant
provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël.
Il sera un signe de contradiction
– et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – :
ainsi seront dévoilées
les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
Commentaire évangile mardi 15 septembre : Saint Charles de Foucault
• Notre Dame des Douleurs
Voici ton fils. Cela s’adresse à la Sainte Vierge.
Notre Seigneur lui donne tous les humains pour enfants, lui ordonnant d’avoir pour tous un cœur de mère. Elle l’a accompli et elle continuera durant l’éternité à accomplir avec une perfection incomparable cet ordre de Dieu comme tous les autres.
Soyons donc absolument certains qu’elle a pour tout humain un cœur maternel. Et adressons-nous à cette mère chérie et toute puissante, dans tous nos besoins, avec autant de confiance qu’un enfant à sa mère. À une mère qui l’aime infiniment plus que ne peut faire une mère terrestre. Et à une mère qui peut lui obtenir de Dieu absolument tout ce qui est vraiment bon pour l’âme.
Voici ta mère. Ceci s’adresse à chaque âme.
Tous, nous devons traiter la Sainte Vierge comme notre mère, lui rendre les devoirs qu’un bon fils doit à une très bonne mère. Affection, honneur, service, confiance. En un mot, tout ce que notre Seigneur lui-même rendait à la très Sainte Vierge.
Aimons-la, honorons-la, entourons-la en nous entretenant avec elle dans la prière. Servons-la en aidant de notre mieux à toutes les œuvres qu’elle favorise, à toutes celles qui sont entreprises en son honneur.
Ayons en elle une confiance absolue et invoquons-la, sans hésiter, avec cette confiance, en tous nos besoins, en tous nos désirs, toutes nos entreprises, toutes nos œuvres, toutes nos actions. Montrons-nous envers elle les plus tendres des fils.
Nous souvenons que c’est là un point essentiel d’obéissance à Jésus et d’imitation de Jésus, d’obéissance puisqu’il nous l’ordonne si formellement et si solennellement, du haut même de la croix, l’imitation, car il fut toujours pour sa mère le modèle des fils.
Frères,
prenons une comparaison :
le corps ne fait qu’un,
il a pourtant plusieurs membres ;
et tous les membres, malgré leur nombre,
ne forment qu’un seul corps.
Il en est ainsi pour le Christ.
C’est dans un unique Esprit, en effet,
que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres,
nous avons été baptisés pour former un seul corps.
Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit.
Le corps humain se compose non pas d’un seul,
mais de plusieurs membres.
Or, vous êtes corps du Christ
et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce corps.
Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église,
il y a premièrement des apôtres,
deuxièmement des prophètes,
troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ;
ensuite, il y a les miracles,
puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement,
le don de parler diverses langues mystérieuses.
Tout le monde évidemment n’est pas apôtre,
tout le monde n’est pas prophète, ni chargé d’enseigner ;
tout le monde n’a pas à faire des miracles,
à guérir, à dire des paroles mystérieuses,
ou à les interpréter.
Recherchez donc avec ardeur les dons les plus grands.
– Parole du Seigneur.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
servez le Seigneur dans l’allégresse,
venez à lui avec des chants de joie !
Reconnaissez que le Seigneur est Dieu :
il nous a faits, et nous sommes à lui,
nous, son peuple, son troupeau.
Venez dans sa maison lui rendre grâce,
dans sa demeure chanter ses louanges ;
rendez-lui grâce et bénissez son nom !
Oui, le Seigneur est bon,
éternel est son amour,
sa fidélité demeure d’âge en âge.
Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère
et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas,
et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère,
et près d’elle le disciple qu’il aimait,
dit à sa mère :
« Femme, voici ton fils. »
Puis il dit au disciple :
« Voici ta mère. »
Et à partir de cette heure-là,
le disciple la prit chez lui.
– Acclamons la Parole de Dieu.
OU BIEN
« Ton cœur sera transpercé par une épée »
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 2, 33-35)
En ce temps-là,
lorsqu’ils présentèrent Jésus au Temple,
le père et la mère de l’enfant
s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
Syméon les bénit,
puis il dit à Marie sa mère :
« Voici que cet enfant
provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël.
Il sera un signe de contradiction
– et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – :
ainsi seront dévoilées
les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
Commentaire évangile mardi 15 septembre : Saint Charles de Foucault
• Notre Dame des Douleurs
Voici ton fils. Cela s’adresse à la Sainte Vierge.
Notre Seigneur lui donne tous les humains pour enfants, lui ordonnant d’avoir pour tous un cœur de mère. Elle l’a accompli et elle continuera durant l’éternité à accomplir avec une perfection incomparable cet ordre de Dieu comme tous les autres.
Soyons donc absolument certains qu’elle a pour tout humain un cœur maternel. Et adressons-nous à cette mère chérie et toute puissante, dans tous nos besoins, avec autant de confiance qu’un enfant à sa mère. À une mère qui l’aime infiniment plus que ne peut faire une mère terrestre. Et à une mère qui peut lui obtenir de Dieu absolument tout ce qui est vraiment bon pour l’âme.
Voici ta mère. Ceci s’adresse à chaque âme.
Tous, nous devons traiter la Sainte Vierge comme notre mère, lui rendre les devoirs qu’un bon fils doit à une très bonne mère. Affection, honneur, service, confiance. En un mot, tout ce que notre Seigneur lui-même rendait à la très Sainte Vierge.
Aimons-la, honorons-la, entourons-la en nous entretenant avec elle dans la prière. Servons-la en aidant de notre mieux à toutes les œuvres qu’elle favorise, à toutes celles qui sont entreprises en son honneur.
Ayons en elle une confiance absolue et invoquons-la, sans hésiter, avec cette confiance, en tous nos besoins, en tous nos désirs, toutes nos entreprises, toutes nos œuvres, toutes nos actions. Montrons-nous envers elle les plus tendres des fils.
Nous souvenons que c’est là un point essentiel d’obéissance à Jésus et d’imitation de Jésus, d’obéissance puisqu’il nous l’ordonne si formellement et si solennellement, du haut même de la croix, l’imitation, car il fut toujours pour sa mère le modèle des fils.
